Petit chômage

Dans le tableau ci-dessous, vous trouverez les événements les plus courants qui donnent droit au petit chômage.

Motif de l'absence

Durée de l'absence

Mariage

Mariage du travailleur.

Deux jours à choisir par le travailleur dans la semaine où se situe l'événement ou dans la semaine suivante.

Mariage d'un enfant du travailleur ou de son conjoint, d'un frère, d'une sœur, d'un beau-frère, d'une belle-sœur, du père, de la mère, du beau-père, de la belle-mère, du second mari de la mère, de la seconde femme du père ou d'un petit-enfant du travailleur.

Le jour du mariage.

Naissance

La naissance d'un enfant du travailleur.

Quinze jours à choisir par le travailleur dans les 4 mois suivant l'accouchement. Pour les 3 premiers jours, il reçoit le salaire normal de son employeur. Pour les jours suivants, il reçoit une indemnité de la mutualité.

Décès

Décès du conjoint, d'un enfant du travailleur ou de son conjoint, du père, de la mère, du beau-père, de la belle-mère, du second mari de la mère ou de la seconde femme du père du travailleur.

Dix jours, dont :

  • Trois jours à choisir par le travailleur entre le jour du décès et le jour des funérailles.
  • Sept jours à choisir dans l’année qui suit le décès.

Décès d'un frère, d'une sœur, d'un beau-frère, d'une belle-sœur, du grand-père, de la grand-mère, d'un petit-enfant, d'un gendre, d'une bru, de l'arrière-grand-père, de l'arrière-grand-mère ou un arrière-petit-enfant :

 

               habitant chez le travailleur

Deux jours à choisir par le travailleur entre le jour du décès et le jour des funérailles.

 

               n'habitant pas chez le travailleur

Le jour des funérailles.

Fête de la jeunesse laïque/communion solennelle

 

Participation d'un enfant du travailleur ou de son conjoint à la fête de la jeunesse laïque, ou communion solennelle.

Le jour de l'événement ou la journée d'activité normale précédant ou suivant immédiatement l'événement, si ce jour coïncide avec un dimanche, un jour férié ou un jour habituel d'inactivité.

 

       

Les travailleurs à temps partiel ont également droit aux jours de petit chômage, pour autant qu'il y ait une perte effective de salaire. Les événements survenant les jours où le travailleur à temps partiel ne doit normalement pas travailler, ne donneront donc pas droit au petit chômage.

L’arrêté royal sur le petit chômage assimile les cohabitants légaux aux conjoints. Mais pour le petit chômage en cas d’un décès, tant le cohabitant légal que le cohabitant de fait sont assimilés au conjoint.